BG commun Agone

Ce sujet a 1 réponse, 1 participant et a été mis à jour par  Edurya, il y a 9 mois et 3 semaines.

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  • #198583

    Edurya
    Admin bbPress

    Coucou tout le monde, suite à quelques discussions interessantes et feedback sur l’année écoulée et les parties de Agone, je vous mets ici le BG commun. C’est à dire ce que tout le monde sait.
    Tout ce qui ne figure pas sur ce BG fait parti de votre BG personnel, libre à vous de le partager, d’en partager des parties ou rien du tout.

    Je vous conseille de lire le message qui suit et de poster à la suite avec les parties que vous souhaitez partager avec les autres.

    Quelques autres messages viendront avec la distribution de XP et d’autres instructions.

    Je vous recommande également de venir compléter ce message avec votre propre résumé du précédant scénario. 😉

    #198584

    Edurya
    Admin bbPress

    BG Commun

    Toutes les histoires ont un commencement. Certaines débutent lorsque raisonne la première syllabe du récit mais pour la compagnie de Clairéclat il faut remonter bien avant la réunion de nos protagonistes, de nombreuses années avant même leur naissance.

    Situé à la périphérie de deux puissantes Cités-Etat, Clairéclat a toujours été l’objet de dispute de vassalité. Ce domaine a tjs été vu comme la porte pour la cité qu’il protégeait et faire tomber Clairéclat était s’assurer la route jusqu’à la cité.

    Dès la guerre des saisons, la grande clairière qui contient aujourd’hui toute la ville de Clairéclat a servi de lieu de pourparler et de paix. Durant des siècles Clairéclat a assuré la balance et le lieu d’échange privilégié entre les deux cités majeures. Néanmoins de nos jours, Clairéclat a perdu toute son influence. Domaine de la famille Malpensier jusqu’en 1200, le domaine est passé sous l’égide de la famille Pinard ensuite.

    1250 : Début 3ème Age

    1320 : Ré apparition des saisonnins ( sauf automins )-

    1389 : L’astre étincelant
    Inspiré doté d’un sens de la stratégie hors du commun, le futur Prince de Tslana parvint à faire de ses frères et sœurs ses esclaves dès son plus jeune âge. À la mort de son père, le jour de ses douze ans, il prit fermement les rênes de la cité et se lança dans une vague de guerres et de conquêtes sans pareille. Les armées tombaient devant lui et les Princes, par peur, lui prêtèrent allégeance. Jamais la Grande Muraille ne fut aussi bien défendue que sous son règne. Alors, les Communes princières défendues contre l’ennemi lyphanien, l’Astre étincelant porta son regard sur les Parages et leurs richesses. Sachant un combat acharné à venir, les lois furent renforcés et les Princes se montrèrent plus sévères dans leur châtiment. L’astre étincelant ne pouvait se permettre de perdre des troupes ou des leaders pour des querelles intestines et le Prince de Saneda était las d’arbitrer les disputes permanentes entre les deux frères.

    Aussi lorsque Adélar Pinard, Comte de Clairéclat assassinat son propre frère Hilaire, tous les biens et les terres de la famille Pinard leur furent confisqués et ils furent déchus de leur titre. Le titre de noblesse et les revenus terrestres furent alors donnés à la famille Taljine, dont le patriarche s’était illustré lors d’une bataille.

    Garance – père de Auguste – fut donc emmené en exil par son grand-père avec sa mère Elmire, fortement éprouvée par les actions de son mari.
    Pour survivre la famille reprit le métier de leur ancêtre – jamais totalement abandonné – et redevinrent marchands de tissus.
    A sa majorité Garance prit la relève de son grand-père et mena le commerce familial jusqu’au décès du vieil homme. Un an avant la naissance de Auguste il épousa Ameline.

    L’Astre étincelant conduisit une armée issue de toutes les Cités-États fédérées au-delà la Porte du Crâne. Les premiers mois de la campagne le virent accomplir des victoires faciles contre les tribus paragéennes, jusqu’à ce que vienne l’hiver. L’armée de l’Astre étincelant fut décimée dans les cols et son glorieux général mourut dans la neige sans que son corps ne soit jamais retrouvé.

    1410 : Arrivé de Agone de Rocheronde au Souffre-Jour

    1413 : Guerre d’Urguemand par Agone

    1416 : Mort de Garance Pinard – père de Auguste et Léopold –

    Mais si Garance essayait d’oublier le passé, Mérédic, son jeune cousin, ne l’oubliait nullement et ivre de vengeance, il tua Garance, le père de Auguste et Léopold.

    1430 : Mariage de Auguste et Péridine de Portehaute – soeur du futur seigneur
    Séduisant, populaire, Auguste faisait prospérer les richesses de la famille, la qualité de sa marchandise était recherchée dans toute la capitale et les propositions de mariage ne manquaient pas. Tout lui réussissait et il le savait. De plus en plus Auguste prenait en charge l’activité familiale, soulageant sa mère vieillissante que les nombreux voyages fatiguaient. Son mariage avec Péridine de Portehaute fut célébré dans les terres de la jeune femme.

    Parcourant les Communes Princières à son tour il lui arrivait souvent de repasser et de s’arrêter sur l’ancien fief de leur famille. Nombreuses étaient les histoires racontées par sa mère le soir au coin du feu sur le temps où leur famille régnait sur Clairéclat et il était indubitable pour Auguste que l’éclat du domaine qu’on lui avait décrit et celui qu’il voyait n’avait plus rien de semblable. Clairéclat sombrait à son tour dans le crépuscule et une chaleur au fond de lui lui disait que c’était inacceptable.

    Mais retrouver la splendeur passé pour arracher Clairéclat à ses actuels propriétaire nécessitait une bonne position de la famille et pas seulement de la sienne.

    1433 : Mariage de Léopold – frère de Auguste – avec Deirdre.
    Dans son entreprise pour récupérer leurs terres natales, Auguste réussit à sécuriser un mariage de qualité pour son jeune frère.
    Une jeune fille de noble famille vivant à la cours du Prince, sous la protection de son cousin qui possédait, disait on, l’oreille du Prince. Un atout dans le combat qu’il avait fait sien. Le mariage fut fastueux – peut-être plus que le sien – mais une alliance pareille méritait une célébration à la hauteur.

    Néanmoins son mal de reconquête imposait à Auguste une autre nécessité. Accomplissant son devoir conjugal, Péridine donna naissance, 9 mois plus tard, à l’héritier attendu : Leon Louise. Si la majorité des princéens se rappellent de cette date comme celle de l’été le plus chaud depuis 50 ans, pour la famille Pinard cela reste la date d’arrivée de l’héritier convoité.

    Léon Louise ne maîtrisait pas encore la marche qu’un compagnon vint s’ajouter à ses aventures : son cousin Alanis.

    Alors que Auguste poursuivait ses nombreux voyages, enrichissant sa famille avec l’aide de son frère, Léon Louise grandissait sous la surveillance de sa mère. Très tôt, il développa un esprit aventureux, arpentant la demeure familiale dans tous les sens, s’inventant des histoires de tarasque et de phoenix, entrainant son cousin avec lui. Sous l’influence de sa mère, sa passion pour les histoires se déplaça vers les livres les contenant plutôt que de les vivre dans les rues de Saneda.
    Mais parmi toutes ces histoires, celle qui le passionnait le plus était celle de sa propre famille que son père lui racontait les rares soirs où il était présent.

    1438 : Embauche de Asterios comme maître d’arme pour Léon Louise (5 ans)
    Le trouvant trop chétif et par tradition un maître d’arme fut embauché pour Léon Louise à ses 5 ans. La rencontre fut d’ailleurs surprenante, le Minotaure se présenta aux portes de l’hôtel des Pinard sans invitation. Du moins sans une formelle ou apparente. Il se proposa comme maître d’arme du petit et fut embauché. Auguste n’avait pas besoin de beaucoup d’arguments, outre qu’il voulait la meilleure éducation pour son fils, une éducation noble, avoir un minotaure comme garde personnel était du dernier cri dans la cité état de Saneda. Il ferait également un bon capitaine des gardes le jour où il serait amené à reprendre son fief.

    1443 : Décès de Péridine – Embauche d’une gouvernante – Mme Amera
    Entre les leçons d’arme, les entraînements physiques et l’enseignement par sa mère, Léon Louise recevait la meilleure éducation qu’un noble pouvait avoir. Il n’avait néanmoins pas tout à fait 10 ans lorsque sa mère tomba malade et mourut.

    Auguste continuant ses nombreux voyages pour renforcer ses affaires et enrichir la famille, il fut décidé d’embaucher une gouvernante pour s’occuper du jeune enfant et compléter son éducation.

    Leon-Louise sous l’enseignement de Amera et Asterios était sous bonne garde, et souvent absent pour ses leçons. Auguste, lorsqu’il revenait en son logis, trouvait donc une maison calme, voire souvent vide. Au sommet de son art, sa famille aussi riche qu’il ne savait où dépenser son argent, Auguste avait tout sauf une chose : le fief de sa famille. Et aussi loin que porte ses efforts, il ne semblait pas prêt de le reconquérir encore.
    L’ennui s’emparait d’Auguste de plus en plus, la vie ne lui offrant plus de challenge. Les choses empirèrent lorsqu’après une chute de cheval, qui aurait pu lui être fatale, Auguste se retrouva immobilisé durant de nombreuses semaines. Sa bonne constitution lui permit de survivre à ce coup du sort mais le rendit boiteux.

    Avec ses affaires plus que florissante, ses absences de plus en plus fréquentes généraient des conflits avec son jeune frère qui se retrouvait à gérer plus qu’il n’avait jusque là. Plus qu’il n’était humainement possible pour une personne seule de gérer, même avec l’aide de son propre fils.

    1448 : Alienor devient conseillère de Auguste + Kidnapping de Léon Louise
    Lors d’une réception au palais du Prince, Auguste fit la connaissance d’une méduse fascinante : Alienor Malicène. Sa beauté saisissante ne le laissa pas indifférent, lui qui aimait toutes les belles choses. Elle arrivait d’Urguemand, en visite auprès d’une famille qui voulait s’offrir ses services.

    Néanmoins elle avait entendu parler de la famille Pinard et souhaitait travailler avec lui. Les mérites de Auguste lui avait été vantés et elle souhaitait collaborer avec le meilleur. En preuve de bonne foi, Alienor prévint Auguste d’une menace pesant sur son fils.

    Auguste s’ouvrit de ses inquiétude à Asterios et lui demanda de garder un oeil sur le garçon en tout temps. Ils passaient déjà le plus clair de leur temps ensemble, cela ne fut guère compliqué de rajouter des heures d’entrainements physique pour un temps.

    Malgré toute cette attention Leon-Louise disparut une nuit. Assomé, bailloné et ligoté, il se réveilla avec un douloureux mal de tête dans un endroit inconnu. Leon-Louise était pourtant traité courtoisement, du moins autant que l’on puisse apprécier la courtoisie, assis sur une chaise, immobilisé. Il était nourri correctement bien que pas chichement. Quelques heures à peine après sa disparition, une demande de rançon fut demandée.

    Une demande bien particulière puisqu’on demandait à Auguste et à son entourage de rendre la flamme qu’ils portaient. En secret, Auguste envoya Astérios enquêter pour retrouver la trace de son fils et ne pas livrer sa flamme à l’ennemi. Alors un farfadet se présenta à Auguste. Il n’était pas inconnu de ce dernier, bien qu’il n’en ait pas vraiment souvenir, la dernière fois qu’ils s’étaient rencontrés était le soir où Auguste avait reçu sa flamme. Il se présenta comme membre du Conseil des décans, profitant de cette opportunité pour présenter les missions et les devoirs du Conseil ordonné par Janus.

    Néanmoins toute cette affaire semblait une double opération. Les mercenaires qui le gardaient changèrent d’allégeance une nuit et leur chef fut tué par son remplaçant. Un être qui faisait froid dans le dos à Léon-Louise chaque fois qu’il le regardait ou qu’il lui parlait et qui lui donnait pourtant une étrange impression de familiarité. Comme si ses cauchemars avaient pris forme.
    Son calvaire cependant ne dura pas. Astérios apparut la nuit suivante pour le délivrer. Acculés, Asterios se vit obligé de réveiller la flamme de Leon-Louise pour pouvoir en réchapper. Libéré de ses entraves, voir ainsi le Minotaure qui avait fait office de figure paternelle lors des nombreuses absences de son père donna le courage à Leon-Louise d’agir. Il se mit à réciter un vieux poème qu’il avait trouvé un jour dans la bibliothèque de la maisonnée pour s’aider à se concentrer et à faire refluer la peur.

    Alienor avait été une conseillère avisée durant toute cette opération et Auguste jugea préférable de la conserver à ses côtés. Son intelligence, ses contacts, et, comme elle le disait, le fait qu’elle garde ses yeux et ses oreilles grandes ouvertes la rendait maîtresse de beaucoup d’informations qui pourraient servir à Auguste. D’autant plus qu’une alliée supplémentaire dans la lutte contre l’Inspiration ne pouvait être négligeable.

    A son retour il trouva également son fils changé, quelque chose en lui s’était réveillé, Asterios lui appris que Leon-Louise était également dépositaire d’une flamme.

    Cet épisode incita Auguste et ses proches à faire profil bas. Clairement l’ennemi avait un oeil sur eux et l’instigateur de cet épisode courait toujours dans la nature. Cet homme qui s’était présenté comme le chef des mercenaires était plus puissant que ce qu’ils avaient affronté jusqu’alors et pouvait attaquer n’importe quand s’il les retrouvait. L’accent fut mis sur les affaires de Auguste, l’apprentissage de Léon-Louise et l’installation de Alienor dans le rythme de la famille. Cu fut aussi à ce moment là que Auguste choisit d’initier son neveu, Alanis au métier.

    Accompagné de sa suite, Auguste parcourait alors toutes les communes princières et les plus grandes villes pour vendre ses tissus. Il pensait être arrivé au sommet de son art quand une idée originale de son fils – tisser la laine avec les joyaux directement incrustés dedans – lui offrit de nouvelles perspectives et une fierté paternelle inégalé. Si son fils était assez homme pour apporter des idées et mener ses projets, il était assez homme pour être marié.
    La famille Gryfer de Fondmuraille avait toujours été des alliés, faisant négoce avec la famille Pinard depuis plusieurs générations et l’une des seule familles à ne pas leur avoir tourné le dos lors de la tragédie de leur famille. C’est tout naturellement que Auguste avait organisé un engagement entre son fils et leur jeune fille Méridelle.

    (1450) Début du Quatrième ge, Alerte aux inspirés lancé par les éminences grises suite à l’infiltration du Masque.

    Les nouvelles extérieures étaient cependant inquiétantes et ce qu’ils soupçonnaient se confirma par la suite. Le Maître du Drame faisait à nouveau parler de lui et ils étaient vraisemblablement tombés sur l’un de ses premiers complots. Si depuis 2 ans, aucune menace aussi sérieuse n’était venue peser sur eux, la jeune compagnie décida qu’il était temps de se montrer moins timoré et de reprendre peu à peu sa place dans la lutte séculaire.

    1450 : Leon Louise – fils d’Auguste – disparait
    Si ce n’était pas courant, il arrivait parfois que Leon-Louise parte seul pour traiter les affaires de son père lorsque celui-ci était appelé ailleurs. Auguste répugnait à enrôler son fils dans ses combats contre la perfidie et la ténèbre plus que nécessaire du fait de son jeune âge et préférait l’envoyer traiter avec ses revendeurs avec Astérios en protection pendant que lui-même, avec le support de Alienor, accomplissait la mission donnée par le Conseil des Décans.
    De passage à Sasmiyana pour livrer ses plus beaux tissus et potentiellement rencontrer un nouvel acheteur, Leon-Louise avait reçu un pli bien étrange d’une personne se disant ami de son père et demandant son aide. Le mage, Sajillyn, faisait appel à l’amitié le liant à Auguste lors de leurs études ensemble à l’université Eclipsiste de Saneda pour requérir son secours.

    Le plan était simple, intercepter les voleurs avant qu’ils n’embarquent sur le navire vers lequel ils se dirigeaient. Malheureusement le plan ne se déroula pas tout à fait comme prévu. Le bateau explosa avant que Léon-Louise n’ait le temps de les suivre, sous le regard de Asterios.

    Le minotaure resta plusieurs jours supplémentaires dans la ville pour essayer de retrouver trace de son élève où au moins son corps pour le ramener à sa famille en vain.

    Il avait la lourde tâche de retourner à Saneda annoncer la terrible nouvelle à Auguste Pinard.

    1451 : Auguste Pinard reprend la possession du Domaine de Clairéclat.
    Le poids de la disparition de Leon-Louise pesait sur la maisonnée, chacun se reprochant la disparition du jeune homme mais aucun autre autant que Asterios.
    Auguste se replongea dans l’ambition de sa vie : reprendre possession des terres de sa famille. Néanmoins il bénéficiait à présent d’un allié certain : un émissaire du Conseil des décans. Les 3 dernières années, la famille Pinard avait combattu vaillamment, Auguste n’avait pu aller lui même traiter ses affaires ayant mené à la disparition de son fils jouant les émissaires pour le conseil.

    Dernièrement la famille Taljine n’étant pas en très bon rapport avec le Prince de Saneda. Le domaine déclinait et les taxes qu’ils prélèvaient, quand bien même elles rendaient la population exsangue, ne suffisaient pas au goût du Prince. De forts soupçons pesaient également sur la famille d’être au service de la cité de Abbdarah et de ne pas être entièrement loyal à leur Prince.
    Avec l’aide de Alienor, dont les conseils et les contacts se révélèrent une nouvelle fois inestimable, un complot visant le Prince de Saneda fut déjoué par Auguste et sa maisonnée. S’attirant les grâces de son seigneur lige, celui-ci lui retourna son fief en remerciement.
    Auguste réalisait enfin l’ambition de ses parents, mais la victoire avait un goût bien amer.

    Astérios n’acceptait cependant pas la disparition de son élève et se reprochait de n’avoir pas assez chercher sa dépouille. Et le plus il y pensait, le plus il lui semblait improbable que le jeune homme soit mort.

    Il organisa la défense du domaine et nomma un lieutenant pour s’assurer que tout serait fait selon son désir en son absence et promettant à Auguste de revenir il lui demanda congé pour aller retrouver son fils.

    1453 : Retour de Leon Louise et Asterios
    Durant 2 ans, Astérios parcourut le désert de Wuhan, l’enclave boucanière et le Sud des parages et toutes les parties de l’Harmonde où il pouvait entendre parler de Léon-Louise. Les pistes souvent se révélaient infructueuses au final, mais le minotaure persévérait.
    C’est finalement dans le désert de Wuhan qu’il trouva la piste la plus sérieuse, un jeune homme correspondant à sa description faisait parti d’une caravane de marchand voyageant vers Shushan.
    Après plus d’un an d’absence, Auguste en vint à considérer que son vieil allié ne reviendrait pas aussi rapidement qu’il l’avait escompté avec son fils. Ses nouvelles responsabilités lui imposaient néanmoins de nommer un successeur rapidement. Il ne pouvait pas perdre les terres de ses ancêtres si vite après les avoir récupéré s’il était amené à subir le même sort que son fils. Prendre épouse et concevoir un nouvel héritier allaient lui demander une année, si ce n’est plus, le temps de négocier une alliance pour renforcer sa position et choisir une épouse convenable. La mort dans l’âme, Auguste dû se résoudre à enterriner ce que tout le royaume considérait déjà. Alanis fut alors officiellement déclaré son héritier et successeur et vint vivre au manoir de Clairéclat.

    Plus d’un an après, Auguste organisait pour la seconde fois un tour de son domaine pour rencontrer ses seigneurs vassaux.

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